Solitude ...

Solitude ...
Londres, de nos jours...Edward était un garçon comme les autres. Il avait simplement un problème. Il avait des pulsions envers sa mère, et cela était très gênant. Agé de 15 ans, il avait vu aller et venir des dizaines d'hommes différents chez lui, amants d'un soir de sa génitrice... Son attirance avait commencée alors qu'il été âgé d'un e dizaine d'années. Un soir, son regard s'était posé sur sa mère nue... Et ça avait été sa révélation. Depuis, lorsqu'il se caressait, le soir dans son lit, il laissait courir dans son esprit des scènes toutes plus érotiques les unes que les autres, mettant toujours en scène sa mère, seule ou avec lui. Lorsque celle-ci le prenait dans ses bras, le jeune homme devait adopter des positions toutes plus acrobatiques les unes que les autres pour que sa mère ne se rende pas compte de son émoi. Ne pouvant se défouler chez lui, il le faisait à son lycée, passant sa hargne sur ses camarades... Le proviseur, voyant que son agressivité devenait dangereuse pour lui-même et pour son entourage, décida de convoquer sa mère pour une entrevue. Lors de celle-ci, il lui expliqua que, son fils étant de plus en plus violent, il fallait trouver une solution. Alors l'homme proposa à Edward de rencontrer un psychiatre. D'abord réticent, le jeune homme finit par accepter devant l'insistance de sa mère. Et, une semaine plus tard, le rendez-vous était fixé... Mais quelle ne fut la surprise d'Edward lorsqu'il se rendit le fameux psychiatre était en réalité une séduisante jeune femme... Elle avait tout de suite saisi ce qui n'allait pas. La jeune femme lui avait expliqué que la fixation apparente qu'il faisait sur sa mère était malsaine et qu'il devait arrêter immédiatement. Mais Edward n'avait rien voulu savoir et était parti, furieux que cette jeune femme ait réussi à le percer à jour...Désormais il marchait, la tête rentrée dans les épaules et une furieuse envie d'hurler lui brûlant la gorge... Mais il réussi à rentrer chez lui avoir fait d'idioties...A sa mère qui lui demandait comment cela s'était passé, il ne répondit pas et préféra s'enfuir dans sa chambre. Ses pulsions étaient toujours aussi violentes mais il devait à tout prix se maîtriser...il restait prostré dans sa chambre, prostré, sans pouvoir bouger. Sa rage était telle qu'il devait mordre son oreiller pour ne pas hurler. Qui était donc cette femme pour le juger ? Elle ne savait rien. Rien des pulsions dévorantes qui le rongeait lorsqu'il était seul dans son lit. Sa mère était trop belle pour qu'on passe à coté d'elle sans la remarquer ! Et cette femme voulait qu'Edward réprime ses pulsions ? Mais c'était bien trop dur pour lui. Puisque c'était ainsi, il prendrait la seule mesure possible. Il allait tuer sa mère. Et il le ferait, le plus froidement du monde. Mais avant, il voulait la posséder. Savoir ce que ressentaient tous les hommes lorsqu'ils entraient en elle...
« Edward, à table !!! ». L'appel de sa mère le sortit de ses sombres pensées.il descendit donc et fit irruption dans la salle à manger. Sa mère lui tournait le dos, bien trop occupée à préparer le repas. Lorsqu'elle l'entendit approcher, elle se retourna lentement, et lui dit, d'une voix légèrement hésitante : « Alors, Edward. Comment s'est passé ton rendez-vous chez le psychiatre ? » « Le psychiatre ? Tu devrais plutôt dire la psychiatre, Maman. Une très jolie femme, d'ailleurs. Mais...Pas assez spécialiste, si tu veux mon avis. Elle n'a pas compris la véritable nature de mon problème. » « Hum... Je vois, fit Nancy. (En vérité, elle n'avait pas saisi un seul mot de ce que son fils venait de lui dire.) Ils se mirent ensuite à table et le repas se déroula dans le silence le plus complet. Ensuite, alors que Nancy avait terminé de débarrasser, elle monta se coucher. Mais quelle ne fut sa surprise lorsqu'elle se rendit compte que son fils l'avait suivie !!! « Edward !!! Tu ne vas pas te coucher, » « Oh, mais si, maman. Mais avec toi... »
Nancy ne répliqua, habituée au comportement souvent bizarre de son fils. Elle commença donc à se déshabiller et retient un gémissement de terreur lorsqu'elle s'aperçut qu'il se tenait derrière elle. Alors il plaqua violemment au mur et commença à la gifler. Nancy se retint pour ne pas hurler. Ce qu'elle redoutait depuis plusieurs années déjà était en train de se produire. Lorsqu'Edward commença à l'embrasser, elle se débâtit et ne put retenir un hurlement de terreur. Il la bâillonna donc et la viola donc, sauvagement. Puis, satisfait de son forfait, il lui planta un couteau dans les côtes et s'enfuit ensuite, tout en prenant à ne laisser aucun indice qui puisse le trahir. Il prit ses papiers, vida le compte en banque de sa génitrice et pris ensuite la direction de l'aéroport le plus proche. Là, il prit un vol en direction de Tokyo et s'installa dans l'avion. Il se mit à penser. Il n'avait laissé aucun indice et peu de gens le connaissaient bien pour savoir ou est-ce qu'il avait pu partir.




Tokyo, six mois plus tard...


Nelly Newman se réveilla en sursaut. Son rêve avait été si fort qu'elle en était trempée de sueur. Elle se voyait crucifiée, comme toujours. Ses bras et ses jambes dégoulinaient de sang et tout le poids de son corps était soutenu uniquement par ses mains et ses pieds. Un adolescent la fixait des yeux et se tenait immobile, comme en adoration. Mais elle connaissait le visage de ce jeune homme, pour avoir vu sa photo dans le dossier qui lui avait été confié quelques mois plus tôt. Une femme avait été retrouvée poignardée à son domicile et la photo était celle de son fils. Disparu, envolé. On avait pu retrouver sa trace ensuite grâce à un prélèvement bancaire et une hôtesse de l'air qui l'avait remarqué à cause de son air « fuyant et sournois ». C'est ainsi que l'inspecteur Newman avait pu retrouver sa trace et qu'elle était arrivée au Japon. Et son enquête piétinait depuis puisqu'elle n'avait eu aucun autre indice et aucun rapport n'était encore arrivé de Londres .Mais la jeune femme ne désespérait pas. Le téléphone sonna, la tirant de sa rêverie.
« Nelly ? C'est Dan, je t'appelle de Londres. »
« Oui, Dan, soupira la jeune inspectrice, plongée dans ses pensées. Qu'est ce que je peux faire pour toi ? »
« C'est plutôt moi qui pourrais faire quelque chose pour toi, ma jolie...Je viens de recevoir certaines informations sur notre ami Edward... Et je pense que cela pourrait t'intéresser. »
« Cela POURRAIT m'intéresser ? Tu plaisantes, là ? Je poireaute sur cette enquête depuis à peu prés quatre mois, je n'ai aucune nouveauté de notre QG de Londres et tu penses que cela POURRAIT m'intéresser ? Parles, et vite, ou je t'étrangle par téléphone, vu ? »
« Oui mon général, bien mon général !!! Non je plaisante, ma chérie. Alors... Edward John Ffeifer...Né le 21 octobre 1990... Père dépressif et mère à tendances suicidaires... ses parents se sont séparés à sa naissance et le père est mort quelques mois après, empoisonné.
« On sait par qui ? »
« Non, et on ne l'a jamais su. Mais au départ, les soupçons se sont portés sur Nancy, l'ex femme du défunt. En fin de compte, l'enquête a été abandonnée, fautes de preuves. Mais les soupçons portaient toujours sur cette femme et on l'a mises sous contrôle juridique pendant deux ans... Comme elle ne faisait rien qui nous paraissent suspect, on a fini par classé le dossier et c'est en fouillant que j'ai put retrouver ces infos. Mais sinon, on a rien pu avoir d'autre..
"Génial!", soupira la jeune femme, excédée."Merci quand même, Dan."
"Mais de rien, ma beauté."
Nelly reposa le combiné, pensive.Combien de jours s'étaient écoulés depuis que le dossier lui avait été confié?
Des jours et des jours, à ressaser les mêmes questions, évaluant la psychologie d'Edward, son mode de vie, ses habitudes.
elle se dirigea vers la salle de bain et pris une douche.
Tandis que l'eau coulait sur son corps, elle réflechissait.
Lorsqu'elle eut fini, elle s'enveloppa dans sa serviette éponge et entra dans son dressing.
Elle prit un jean et un corset et s'habilla en vitesse.Quels pouvaient être les motifs du tueur?
Elle prit une bouteille de vodka dans le mini-bar et but, à même le bouteille.Le liquide brulait sa gorge, louvoyant dans ses veines.
Elle était alcoolique.
Elle le savait.
Ensuite, elle prit une cigarette et la porta à ses lévres. L'alluma.
Elle mit ses bottes et sortit dans la rue, les iasmes de tokyo lui brulant la gorge.
Le QG du MI6 au Japon se trouvait dans la capitale.Mais avant de s'y rendre, Nelly avait besoin d'un fix.
Junky depuis ses quinzes ans, elle trouvait ici de l'héroine à moindre coût.
Elle se rendit dans un luxueux hôtel et monta les étages, sans s'arréter à l'acceuil.Elle était connue dans l'établissement. Son fournisseur, Ieyasu Ryunosuke, logeait ici.
C'était lui qui avait la meilleure came, la fine fleur de la drogue toykyoite.Elle entra sans frapper.Le Japonais était sur un futon, deux prostituées à ses cotés, le caressant langoureusement.La drogue élargissait leurs pupilles.Pas de la coke, non.
La drogue des violeurs.
Lorsqu'il la vit, il repoussa les deux putes et se leva, nu et magnifique.Bien qu'étant junky lui -même, la drogue n'avait pas de prises sur son corps.Il était très bien foutu, et il le savait.
Les duex putes se rhabillèrent et sortirent, les laissant seuls.
"Alors, ma beauté? Tu viens chercher de la came ou tu veux qu'on s'amuse avant?"
"J'ai le temps, lui fit Nelly, joueuse."Et j'ai bien envie de prendre du bon temps..."
Le jeune homme s'approcha donc d'elle et commença à l'embrasser, tendrement, comme si il ne pouvait apaiser sa soif, ce désir depuis trop longtemps inassouvi.
"Attends, lui fit la jeune femme.J'ai besoin d'un rail, là..Et je pense que je te sentirais mieux si..j'en prends."
Ieyasu lui fit donc une dose, rassemblant la drogue en un rail, long, droit et parfait.
Lorsque la jaune fille eut ingerée sa dose, la réaction ne se fit pas attendre.Les choses étaient plus vives, elle pouvait tout sentir, comme si tout son être s'était désolidarisé de son âme.
Le Japonais s'approcha ,l'allongea sur le futon et la prit,profitant de son état pour se disculper, se forçant à croire qu'il n'était en rien dans ce qui se produisait, s'efforçant de ne pas laisser libre cours au pensées morbides qui l'habitaient.Il voulait la posséder, qu'elle soit à lui, même rien qu'une fois.Ety c'était grâce à la drogue que toutes ces pulsions s'exprimaient, qu'il pouvait resssentir ce sentiment de puissance, cet orgueil inconmensurable. Il s'allongea près de Nelly et caressa ces cheveux.La jeune femme embaumait, comme une fleur, trop vite éclose à la chaleur de l 'héroine.
VRR
Son télephone.Dan, comme toujours.elle ne répondit pas.Il pouvait attendre.
"Un message non lu"
"Tu dois te rendre au QG immédiatemment.Le Chef t'attends, on a eu de nouvelles infos sur Edward."
Nelly se redressa immédiatemment.Le dossier allait enfin pouvoir étre completé."Il faut que j'y aille, Ieyasu.Le devoir m'appelle", lui lança-t-elle en riant.
"Attends.Je peux te donner un peu plus aujourd'hui , come ça tu en auras pour la semaine."
Il lui tendit un sac, Louis Vuitton.
"Il ya là-dedans des sachets d'héroine.De quoi te faire tenir pendant à peu près une semaine.Les doses sont cachées dans la doublure.Fais attention quand tu le découdras, de ne pas les percer.Et surtout ne te fait pas prendre."
"Tu m'as prise pour quoi? Une débutante?", fit Nelly en haussant en sourcil parfait.
"Je n'ai pas dit ça, fit Ieyasu, mal à l'aise.Je ne veux pas avoir de problémes, cest tout.Je te connais depuis longtemps mais...On ne sais jamais, n'est-ce pas?"
La jeune inspectrice acquiesca, pensive.Le risque était gros.Mais elle pouvait le prendre.après tout, qui serait assez fou pour fouiller un inspecteur de police?
Miais les risques existaient.Elle saisit le sac et sortit, sans un regard pour Ieyasu.Son esprit était déja ailleurs, cherchant en vain ce qui pouvait avoir été trouvé sur Edward.
Lorsqu'elle arriva devant le QG, le gardien à l'entrée la salua d'un signe de tête.Elle était connu dans la ville, ayant déja résolu de nombreuses affaires, notamment un pédophiles qui assainaient ses victimes et conservait ensuite leurs tête dans son congélateur.En repensant à ce dégeneré, Nelly frissona.
Le garçon d'acceuil la salua aussi, et plusieurs têtes se retournérent sur son passage.
Nelly fut flattée.

# Posté le mardi 16 septembre 2008 02:50
Modifié le lundi 11 mai 2009 09:28

Arthur

Arthur
Je croyais que tu comprenais...
Je ne pensais que tu l'étais toi aussi..
Tu...Je pensais que tu m'aidais à m'en sortir alors que tu étais toi même dans ce tourbillon!!!
Pourquoi???
Je pensais pouvoir me relever, affronter..
J'ai voulu mourir, plus d'une fois...
POURQUOI????

Excuses moi d'avoir été égoiste.
Merci pour tout ce que tu fais




























FUCK OFF
# Posté le mardi 03 mars 2009 09:25
Modifié le mercredi 17 juin 2009 05:45

Mwahah Punky for ever

Mwahah Punky for ever
Juste pour dire que je suis groupie de plusieurs mecs dont punky
Il est beau hein les filles?
Dommage il est pris^^


Mais pas en couple T-T



ReFUCK OFF
# Posté le jeudi 05 mars 2009 03:00
Modifié le mercredi 17 juin 2009 05:46

Jyl

Jyl
Eteins-toi, meurs, oublies...
De quoi sont faites nos vies?
Promesse d'Amour infini

Désespoir et solitude
Vie pleine de lassitude
Trop de mauvaises habitudes
Et trop de bonnes attitudes..

Tu n'est peu être pas parfait mais tu comprend...
C'est souvent ce que tout le monde cherche..
Etre compris(e)

Merci, Jyl.
Tu sais que...T'es exceptionel?
# Posté le jeudi 05 mars 2009 03:31
Modifié le mercredi 17 juin 2009 05:45

Bye Bye

Bye Bye
Bon ben c'est décidé,j'arrête.
Les fréquentations bidon, les conneries, les mecs qui te disent "suce-moi" et qui ensuite te défoncent la gueule....Pas avec des coups, non....ces gens là sont plus vicieux, quand ils te defoncent c'est avec des paroles.
Et pas devant toi.Non, ça Jamais....
Mais dérrierre ton dos....


Merde....Qu'est-ce que vous attendez de moi...,
hein?



toi, Punky, qu'est ce que tu veux?
Que je sois ta pute?mais pas de probléme.
le pire, c'est que je ferai tout ce que tu veut.
Quoiqu'il se passe, je ferais toujours ce que tu voudras.
Tu le sais, et je suis sur que ça t'amuses.





Toi, Maud, qu'est ce que tu veux?
Que je sois moins folle, moins conne, moins....MOI?
J'ai bien compris que j'étais trop collante.
Mais je pensais que tu verrais que j'avais changé.
Visiblement non.




Jyl.Je sais même pas si tu verras cet article.Mais une chose est
sûre.C'est toi qui m'aura le plus apporté
Je crois que tu auras été la seule personne vraiment franche avec moi.




Johanna.Mon Dieu...Tu est FOLLE ^^
Je penses que toi non plus tu ne le verras pas.
Mais franchement...merci pour tout ce que tu as fait....




Marion...Je te connais peut-être pas beaucouop mais...t'es hyper sympa.
Vivement notre aprém a montélo.









Saph, Matt, et tous les autres......ZOOOOOOOOOOOOOOOOOGGGGGGGGGGG^^
# Posté le mercredi 17 juin 2009 05:47